Fernand Doré, Journal de voyage d'un Troyen en Extrême-Orient et autour du monde
“ S’il est atteint de la peste, c’est huit jours de quarantaine, bigre ! Le paysage est joli, mais pendant huit jours c’est trop pour l’admirer. Après le déjeuner, le bateau japonais revient chercher à manger pour le malade. Alors, s’il lui faut à manger, c’est qu’il n’est pas trop malade. Bon espoir ! De trop courte durée, hélas ! car deux heures après nous apprenions que nous étions en quarantaine pour huit jours. Le Chinois avait bien la peste. ”
