A. Delagrange, A MM. les membres de la Chambre des Pairs et de la Chambre des Députés… (1847)
“ Si cette dernière hypothèse demeure, adieu la contagion. Examinons maintenant les inconséquences du contagionisme par infection, doctrine aujourd'hui en faveur à l'Académie. Chaque malade, dit-on, devient un foyer pestilentiel, indépendamment du grand foyer atmosphérique. Ainsi vous avez eu le malheur de respirer plusieurs fois l'air de la chambre d'un malade, et vous voilà infecté ! Mais non ; n'ayez pas peur. Vous pouvez encore donner la main à vos amis, les visiter, les toucher. Le contact de milliers de pestiférés ne fait pas de mal ! ”
