Immunité

Définition et enjeux

Marie Bra,  La Méthode Brown-Séquard. Traité d'histothérapie… (1895)

“ Pasteur, frappé de ce fait que l'invasion de certaines maladies crée l'immunité, chercha et trouva cette immunité dans l'inoculation du virus lui-même en l'atténuant.
Mais ce n'était encore que de la médecine préventive, une sorte de vaccination.
Il alla plus loin et créa le traitement de la rage après morsure.
Ainsi donc les matières vivantes inoculées à l'homme ont ces deux propriétés particulières : la petite dose de médicament et la durée de leur action. La guérison d'abord et ensuite l'immunité plus ou moins durable.
”
Source : Gallica

Portrait de Charles Nicolle Charles Nicolle,  Naissance, vie et mort des maladies infectieuses

“ Suivant la gravité qu’elle présente à sa première atteinte, la maladie infectieuse confère au sujet qu’elle a frappé une immunité plus ou moins solide, plus ou moins durable. Avec le temps, cette résistance, si solide qu’elle soit, tend à s’affaiblir. Pour les maladies contractées une première fois dans l’enfance, l’immunité, si elle persiste chez l’adulte, est dans bien des cas diminuée. ”
Source : Wikisource

Victor Galtier,  Traité des maladies contagieuses et de la police sanitaire des animaux domestiques… (1897)

“ La découverte des matières vaccinantes solubles, sécrétées par les bactéries, et celle des sérums immunisants sont venues accroître nos connaissances sur le mécanisme de l'immunité. On sait en effet aujourd'hui que les microbes produisent des substances solubles, qui, introduites seules à dose suffisante dans l'organisme, peuvent lui conférer l'immunité, comme le ferait une inoculation de virus ou une première atteinte naturelle de la maladie. On sait d'autre part que les humeurs, le sérum, des sujets immunisés sont immunisants et même curatifs. ”
Source : Gallica

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