Belladone

Définition et enjeux

Jean-Léon Soubeiran,  L'École du pharmacien... par le Dr J.-Léon Soubeyran… (1878)

“ La racine de Belladone est en morceaux desséchés, allongés, épais d'un pouce environ, branchus et tortueux, d'un brun clair.
Le fruit de la Belladone est une baie verte d'abord, puis rouge, puis noir violacé, offrant à sa base le calice accru et étalé ; il renferme des graines nombreuses réniformes. Des accidents nombreux ont été indiqués à la suite de son ingestion par des enfants qui s'étaient laissés tenter par sa saveur d'abord douceâtre. On en prépare quelquefois un rob.
”
Source : Gallica

Pierre Jean Corneille Debreyne,  Thérapeutique appliquée, ou Traitements spéciaux de la plupart des maladies chroniques… (1850)

“ Les connaissances et les données acquises depuis une vingtaine d'années sur les propriétés spécifiques et les rares vertus de la belladone suggèrent aujourd'hui tout naturellement la médication la plus rationnelle et la plus appropriée à la nyctalopie. Il y a déjà fort longtemps que nous avons employé la belladone avec succès contre cette névrose aussi bizarre qu'incommode, comme le prouve la thèse de M. le docteur Mazier, déjà citée. ”
Source : Gallica

Léon Lereboullet,  Dictionnaire usuel des sciences médicales… (1892)

“ On la prescrit dans les névroses (surtout l'épilepsie) , les névralgies, la coqueluche, etc. On recommande parfois la belladone en pilules dans la constipation. On prescrit les pommades et les suppositoires belladonés, dans les maladies douloureuses de l'intestin et de l'utérus, etc. Certains animaux ne subissent pas l'influence de la belladone les lapins, les moutons, les limaçons, peuvent en manger impunément. On donne à la belladone toutes les formes pharmaceutiques poudre, 5 à 30 centigr. ”
Source : Gallica

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