Vermifuge

Définition et enjeux

Portrait de François-Vincent Raspail François-Vincent Raspail,  Histoire naturelle de la santé et de la maladie chez les végétaux et chez les animaux en général… (1843)

“ En opérant de la sorte et avec toutes les précautions et vérifications que la logique indique à l'expérimentateur, selon les différences des circonstances, on reconnaîtra que les vermifuges les meilleurs sont ceux que l'on tire des plantes; que les plus dangereux sont les poisons minéraux, même à petites doses ; que toute huile essentielle, toute résine est un excellent vermifuge, à cause de son amertume; que toute solution amère est dans le même cas; que les meilleurs enfin et les plus efficaces sont ceux qui, à leur principe amer, joignent encore le principe drastique. ”
Source : Gallica

Henri Perrier de La Bâthie,  plantes utiles de Madagascar (1910)

“ On se sert des feuilles et sommités fleuries en décoction, 5 pour 1.000 d’eau, et en infusion vermifuge, 8 pour 150. Le suc de la plante est également employé comme vermifuge ; la poudre de la plante en topique et de 1 à 5 grammes à l’intérieur; les maladies contre lesquelles on l’applique sont : les convulsions, vers intestinaux, aménorrhées, ulcères gangréneux, pyohémie, gastralgies, enfin affections nerveuses. ”
Source : Gallica

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