François-Vincent Raspail,
Histoire naturelle de la santé et de la maladie chez les végétaux et chez les animaux en général…
(1843)
“ Et qu'on ne dise pas que, dans le sein de ces divers tissus, le ver ne trouvera plus l'air qui alimentait sa respiration, dans l'organe qu'il affectionne; l'air atmosphérique pénètre et imprègne tous nos organes : l'ascaride respirerait dans l'épaisseur des parois du cœur ou dans ceux du foie, tout aussi bien que dans notre estomac et nos poumons mêmes ; qu'il ait la faculté d'y émigrer, et il y respirera partout fort à l'aise. ”
