Résumé

J. N. Ries Traité de médecine des animaux domestiques… (1925)

L'organisme se débarrasse des déchets pigmentaires sanguins en les transformant en pigments biliaires. A cet effet, la rate s'hypertrophie, emmagasine ces déchets, les modifie, et, par la veine splénique, les dirige vers le foie qui les transforme en pigments biliaires. Si la destruction globulaire est trop forte, il y a excès de pigments dans le foie et apparition d'un ictère hémolytique. Dans les cas où la rate et le foie ne suffisent pas à leur fonction, l'hémoglobine n'est pas transformée ; elle passe intacte à travers le filtre rénal, provoquant l'hémoglobinurie.
Source : Gallica

J. N. Ries Traité de médecine des animaux domestiques… (1925)

Ainsi est née la vaccination, qui confère à l'organisme l'immunité acquise artificielle, sans nuire à la santé de l'individu, ou tout au moins en ne provoquant qu'une maladie bénigne, au cours de laquelle l'organisme réagit en fabriquant des anticorps immunisants. Les méthodes de vaccination très nombreuses utilisent des microbes vivants ou tués. La création de l'immunité, vis-à-vis d'un germe pathogène, utilise ce même germe pour infliger à l'organisme une première infection, qui doit
être légère.
Source : Gallica

J. N. Ries Traité de médecine des animaux domestiques… (1925)

Mais, à lui seul, le refroidissement ne suffit pas à déterminer la péricardite, non plus que la pleurésie ou la pneumonie ; il n'a cet effet que chez les animaux prédisposés, en état d'imminence morbide créée par quelque infection latente ou le rhumatisme ; il n'est qu'un facteur adjuvant, préparant le terrain, favorisant l'infection. De même le traumatisme provoque la péricardite en suscitant l'infection de la séreuse : tantôt il y a une plaie pénétrante, par laquelle les agents infectieux arrivent dans le péricarde
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature