Circulation veineuse

Définition et enjeux

Jules Béclard,  Traité élémentaire de physiologie humaine… (1866)

“ La circulation veineuse, bien moins immédiatement dépendante du cœur que la circulation artérielle, ne présente point de pulsations: le sang s'y meut d'une manière sensiblement uniforme. La circulation veineuse est sujette à des irrégularités et même à des arrêts de circulation plus ou moins étendus, soit en vertu des mouvements, soit en vertu de la disposition des parties.
Toutes les veines ne sont pas indépendantes à la manière des artères : quelques-unes sont adhérentes par leurs parois aux organes qu'elles traversent
”
Source : Gallica

Bruno Jacques Béraud,  Éléments de physiologie de l'homme et des principaux vertébrés répondant à toutes les questions physiologiques du programme des examens de fin d'année… (1856-1857)

“ Le sang veineux se meut d'une manière continue. — Ce caractère établit une différence tranchée entre la circulation veineuse et la circulation artérielle, et rapproche assez le cours du sang veineux du cours du sang dans les capillaires. ”
Source : Gallica

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