Jules Béclard, Traité élémentaire de physiologie humaine… (1866)
“ La circulation veineuse, bien moins immédiatement dépendante du cœur que la circulation artérielle, ne présente point de pulsations: le sang s'y meut d'une manière sensiblement uniforme. La circulation veineuse est sujette à des irrégularités et même à des arrêts de circulation plus ou moins étendus, soit en vertu des mouvements, soit en vertu de la disposition des parties. Toutes les veines ne sont pas indépendantes à la manière des artères : quelques-unes sont adhérentes par leurs parois aux organes qu'elles traversent ”
