Louis-François Gondret

Résumé

Louis-François Gondret,  Examen du rapport de messieurs Adelon… (1826)

“ En effet, par son action sur la périphérie, la pression régit non-seulement la circulation veineuse, mais aussi la circulation artérielle et la circulation capillaire ; mais dans les poumons, elle réagit sur toute la circulation, par une impression directe sur le sang veineux. Comment est-il certain, selon Messieurs les commissaires, que l'acte d'aspiration ne s'étende pas jusqu'aux systèmes capillaires? Ne suffit-il pas que le sang des capillaires arrive à son tour dans le thorax ? ”
Source : Gallica

Louis-François Gondret,  Examen du rapport de messieurs Adelon… (1826)

“ Le système artériel fournit aux systèmes capillaires le sang qui leur est nécessaire pour leurs diverses fonctions. On sait que ce sang a puisé dans les poumons la qualité essentielle qui le rend propre à entretenir la vie, et sans laquelle les capillaires ne pourraient conserver leur état physiologique. Le système veineux reprend aux capillaires la portion de sang qu'ils n'ont pas employée : dans ces deux circonstances, il est bien évident que les systèmes capillaires sont sous la dépendance de la grande circulation. ”
Source : Gallica

Louis-François Gondret,  Examen du rapport de messieurs Adelon… (1826)

“ Enfin, tout en reconnaissant que la direction excentrique que la ventouse imprime à la circulation capillaire de la partie sur laquelle elle est appliquée apporte un obstacle absolu à l'absorption, elle est bien loin de considérer cette absorption comme l'effet physique de la pression atmosphérique, et elle met cette action qui est commune à tous les êtres vivans, au nombre de celles qui sont le plus évidemment et le plus essentiellement vitales. ”
Source : Gallica

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