François-Joseph-Victor Broussais, Traité de physiologie appliquée à la pathologie… (1822-1823)
“ L'exercice musculaire augmente aussi la nutrition ; il agit spécialement sur les muscles : ce n'est point, à la vérité, une cause de maladie, mais comme l'estomac acquiert, par l'exercice, une force assimilatrice considérable, et qu'il la perd difficilement lorsque le repos vient succéder au travail, la nutrition agit au profit des tissus graisseux et des vaisseaux sanguins, d'où résultent polysarcie et pléthore , avec toutes les conséquences de ces deux états. ”
