“ Homérus est tenu pour ivrogne, ayant fait l’éloge du vin ; le Père Ennius lui-même ne s’est jamais élancé pour chanter les armes qu’après avoir bu. Je renvoie les gens à jeun au Forum et au Putéal de Libon ; je défends aux sobres de chanter. Depuis cet édit, les poëtes n’ont point cessé de boire, la nuit, à qui mieux mieux et de sentir le vin pendant le jour. Quoi ! si quelqu’un, avec une face farouche, des pieds nus et l’étroite étoffe de sa toge, singe Cato, nous représentera-t-il les mœurs et la vertu de Cato ? ”
Cato
Définition et enjeux
Cato, figure emblématique de la République romaine, incarne la vertu, la résistance aux corruptions et le dévouement à l'idée de liberté. Depuis l'Antiquité jusqu'à l'époque moderne, ses traits ont été interprétés à travers divers prismes : Plutarque souligne son rôle de réformateur moral, tandis qu'Horace le cite dans un ton satirique pour questionner les comportements des poètes.
D’Alembert le présente comme un modèle de sagesse, et Théophile Dufour, en évoquant sa liberté, l’associe à une valeur universelle. Ces approches, allant de l’histoire à la philosophie, révèlent la pérennité de son héritage dans la pensée occidentale.
Citations sur “Cato”
“ Les uns ne veulent toucher d’autres femmes que celles dont les talons sont couverts par la bordure de leur robe ; un autre, au contraire, ne désire que celles qui attendent dans l’odeur d’un mauvais lieu. Un homme connu en sortait : — « Courage ! c’est bien ! » lui cria la sagesse divine de Cato ; « car sitôt que l’ardent désir gonfle leurs veines, les jeunes hommes font bien de descendre là, au lieu d’abuser des femmes d’autrui. » ”
Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Tertius è Cœlo cecidit Cato. « Les Romains vont être sages : voici un troisième Caton qui leur est tombé du Ciel. » Martignac. J’enrage quand je vois des jeunes gens comme cela faire les Catons devant des barbons comme nous. ”
Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ A l’honneur de Marcus Cato censeur, qui par bonnes mœurs, saintes ordonnances & sages réglemens, redressa la discipline de la république romaine, qui commençoit déja à décliner & à se détruire. On sait bien cependant qu’insensible aux louanges & aux érections de statues, il répondit un jour à quelques-uns qui s’émerveilloient de ce qu’on dressoit ainsi des images à plusieurs petits & inconnus personnages, & à lui non : J’aime mieux, dit-il, qu’on demande pourquoi l’on n’a point dressé des statues à Caton, que pourquoi on lui en a dressé. ”
Théophile Dufour, Lettres à Quinet sous l'Empire… (1883)
“ Caton pouvait mourir, il le devait ; la liberté de Caton, c'était surtout celle de Rome, c'était une institution ; la nôtre est un principe, elle n'appartient pas à une ville, à un peuple, à une époque, elle appartient au monde, à la philosophie, à la civilisation, à l'humanité tout entière. C'est là la grande conquête et le nouveau monde des temps modernes ; c'est là aussi ce qui m'empêche de mourir et de me désespérer, c'est là ce qui me permet de sourire encore, quand je pense aux jours hideux que nous traversons. ”
Plutarque,
Vies des hommes illustres
“ Le censeur Lutatius Catulus se présenta pour le défendre ; homme qui tirait de sa charge une haute considération, et une plus haute encore de sa vertu, et qui avait le renom du plus juste et du plus sage de tous les Romains. Il était d’ailleurs un de ceux qui louaient Caton ; et, plein d’estime pour ses mœurs, il vivait familièrement avec lui. Obligé de céder à la force des preuves, Catulus demanda qu’on fit grâce au coupable, à sa considération. Caton le dissuadait de faire une pareille démarché ”
Pierre de Joux, Le triomphe de l'homme nécessaire… (1813)
“ Quand le stoïque Caton , presque enseveli dans les tourbillons et dans les sables de la Lybie , s'avance à la tête des Romains vers de stériles déserts, sous une zone brûlante que la nature a interdite aux mortels; lorsque, luttant à la fois contre les monstres et contre une sécheresse ardente, il est le dernier à soulager sa soif, pourquoi cet homme d'une vertu héroïque vous semble-t-il alors mériter un plus grand nom que s'il eût monté avec une pompe éclatante au Capitole, pour recevoir la couronne du vainqueur? ”
William Shakespeare,
Œuvres complètes de Shakespeare…
“ Je veux proclamer mon nom dans tout le champ de bataille. — Je suis le fils de Marcus Caton, l’ennemi des tyrans, l’ami de ma patrie. Soldats, je suis le fils de Marcus Caton. (Il charge l’ennemi.) brutus. — Et moi je suis Brutus, Marcus Brutus, l’ami de mon pays ; connaissez-moi pour Brutus. (Il sort en chargeant l’ennemi. — Le jeune Caton est accablé par le nombre et tombe.) lucilius. — Ô jeune et noble Caton, te voilà tombé ! Eh bien ! tu meurs aussi courageusement que Titinius ; tu mérites qu’on t’honore comme le fils de Caton. ”
Adolphe Berger, Histoire de l'éloquence latine depuis l'origine de Rome jusqu'à Cicéron… (1872)
“ « L'orateur, mon fils Marcus, est l'homme de bien habile à parler1.» C'est sans doute à lui-même que Caton pensait en définissant ainsi l'orateur ; et, à se placer au point de vue antique, il remplit toutes les conditions de sa définition. Il a été un parfait homme de bien dans le sens romain. Citoyen intègre, dévoué à sa patrie, défenseur des vieilles mœurs, ennemi des abus, des fraudes, de la corruption et des idées nouvelles, il s'est montré à tous égards digne de ce titre de vir bonus qu'il exige de l'orateur. C'est l'impression que laisse de lui la lecture des fragments de ses discours. ”
Voltaire,
Théâtre choisi de Voltaire
(1823)
“ Enfin depuis Sylla , nos antiques vertus , Les lois, Rome, l'état, sont des noms superflus, Dans nos temps corrompus, pleins de guerres civiles, Tu parles comme au temps des Dèces, des Émiles, Caton t'a trop séduit, mon cher fils ; je prévoi Que ta triste vertu perdra l'état et toi. Fais céder, si tu peux, ta raison detrompée Au vainqueur de Caton, au vainqueur de Pompée, A ton père qui t'aime, et qui plaint ton erreur : Sois mon fils en effet, Brutus, rends-moi ton cœur; Prends d'autres sentimens , ma bonté t'en conjure; Ne force point ton âme à vaincre la nature. ”
“ C’est un républicain à la façon d’Horace chantant Régulus et l’ame indomptable de Caton, à la façon de Virgile faisant présider par ce même Caton l’assemblée des ames vertueuses aux Champs-Élysées. Tous trois admiraient Rome, sa grandeur, sa gloire, regrettaient, non ses institutions, dont je doute qu’aucun d’eux se fût rendu compte, même Tite-Live, mais tout ce que les traditions nationales racontaient de l’héroïsme de ses citoyens. Les esprits excellens, et la remarque en est vraie surtout des écrivains, sont rarement justes, et ne sont jamais tendres pour le présent. ”
Friedrich Max Müller,
La science du langage : cours professé à l'Institution royale de la Grande-Bretagne en l'année 1861…
(1867)
“ Même Caton, l'implacable ennemi de la philosophie (1) et de la rhétorique grecques, était l'ami du dangereux Ennius; et telle était l'importance croissante de la langue grecque à Rome, que Caton luimême dut l'apprendre dans sa vieillesse, pour faire lire à son fils les parties de cette littérature qu'il considérait, sinon comme utiles, au moins comme inoffensives. On a souvent tourné en ridicule l'opposition' hargneuse que fit Caton à tout ce qui était grec, mais ses invectives n'étaient que trop légitimes. ”
Sénèque le Jeune,
Œuvres complètes de Sénèque le Philosophe
“ Que le monde, se dit-il, soit tombé sous la loi d’un seul, la terre occupée par ses légions, la mer par ses flottes, que les armes de César nous tiennent assiégés, Caton saura trouver une issue : son bras seul lui ouvrira une large voie vers la liberté. Ce fer, que la guerre civile même n’a pu souiller ni rendre criminel, va donc enfin servir à un digne et glorieux usage. La liberté, qu’il n’a pu rendre à la patrie, il va la donner à Caton. Accomplis, ô mon âme, l’œuvre de tes longues méditations : dérobe-toi aux misères de l’humanité. ”
Voltaire,
Théâtre choisi de Voltaire. Tome 5
(1831)
“ J'ai vu périr Caton, etc. Je propose quelques réflexions sur la vie et sur la mort de Caton. Il ne commanda jamais d'armée; il ne fut que simple préteur : et cependant nous prononçons son nom avec plus de vénération que celui des Césars, des Pompée, des Brutus, des Cicéron et des Scipions même ; c'est que tous ont eu beaucoup d'ambition ou de grandes faiblesses. C'est comme citoyen vertueux, c'est comme stoïcien rigide qu'on révère Caton malgré soi; tant l'amour de la patrie est respecté par ceux même à qui les vertus patriotiques sont inconnues ! ”
Plutarque,
Vies des hommes illustres
“ Mais il y a un mot de Caton bien plus caractéristique encore, et qui va bien plus loin : l’homme admirable, l’homme divin et le plus digne de gloire, c’est, suivant lui, celui qui prouve, par ses comptes, qu’il a acquis plus de bien dans sa vie que ne lui en avaient laissé ses pères. Caton était déjà vieux, lorsque Carnéade, philosophe académique, et Diogène, philosophe stoïcien, vinrent d’Athènes à Rome demander pour les Athéniens la décharge d’une amende de cinq cents talents [27] , à laquelle les Sicyoniens les avaient condamnés par contumace sur la poursuite des habitants d’Oropus. ”
Geoffroy de Villehardouin, Les chroniqueurs français du moyen-âge… (1893)
“ Mais quant a ung prince la vertu et bonnes conditions precedent les vices, il est digne de grant memoire et louenge : veu que telz personnaiges sont plus enclins en toutes choses voluntaires2 que aultres hommes, tant pour la nourriture 3 et petit chastoy que ilz ont eu en leur jeunesse, que pour ce que, venans en l'aage d'homme, la pluspart 1 Angelo Cato, né en Italie, au diocèse de Bénévent, fut attaché d'abord aux princes de la maison d'Anjou, puis à Charles le Téméraire, et enfin à Louis XI, qui appréciait sa science divinatoire, et qui le nommason médecin et son aumônier. ”
Plutarque,
Vies des hommes illustres
“ Caton vint à sa rencontre, et lui dit en l’embrassant : « Voilà les offrandes funèbres dignes des mânes d’un père : ce n’est pas le sang des agneaux et des chevreaux qu’il faut faire couler, mais les larmes de ses ennemis condamnés. » ”
“ Caton, de son côté, croyait trop dangereux, pour un peuple, que sa grande puissance portait aux plus grands excès, d’avoir comme suspendue sur sa tête une ville de tous temps très puissante, et alors devenue plus sage par les malheurs dont elle avait été châtiée ; qu’il fallait donc ôter à Rome toute crainte extérieure, quand elle avait au-dedans tant d’occasions de commettre de nouvelles fautes. ”
Plutarque,
Vies des hommes illustres
“ « Nous ne sommes pas des Catons, disaient-ils, et nous n’avons pas le courage de Caton : compatis à notre faiblesse ; résolus de députer vers César et de lui demander grâce, tu seras le premier pour qui nous solliciterons : que s’il ne se rend point à nos prières, nous n’accepterons point le bienfait pour nous-mêmes, et nous combattrons pour l’amour de toi jusqu’à notre dernier soupir. » Caton donna des éloges à leur bonne volonté, et leur conseilla de députer au plus tôt vers César, afin d’assurer leur vie. ”
Voltaire,
Théâtre choisi de Voltaire
(1823)
“ CATON (en s'asseyant; tandis que les autres prennent place) . Que les dieux du sénat, les dieux de Scipion , Qui contre toi peut-être ont inspiré Caton , Permettent quelquefois les attentats des traîtres ; Qu'ils ont à des tyrans asservi nos ancêtres ; Mais qu'ils ne mettront pas en de pareilles mains La maitresse du monde et le sort des humains J'ose encore ajouter que son puissant génie , Qui n'a pu qu'une fois souffrir la tyrannie , Pourra dans Céthégus , et dans Catilina, Punir tous les forfaits qu'il permit à Sylla, CÉSAR. Caton , que faites-vous ? et quel affreux langage! ”
Jean-Jacques Courtaud-Diverneresse, Cours de thèmes gradués adapté à toutes les grammaires latines… (1846)
“ Mais s'il vous reste quelque amour pour la vertu, si vous haïssez sincèrement le vice, si vous désirez voir renaître les temps heureux de vos ancêtres, il faut choisir Valérius Maximus et moi pour censeurs. » Caton fut élu, et pendant sa magistrature il montra tant d'intégrité, que les Romains lui érigèrent une statue avec cette inscription : « Caton s'est rendu digne de cette statue pour avoir réformé les mœurs corrompues des Romains, et ramené l'austérité des premiers âges. » ”
Pierre Larousse,
Fleurs historiques : clef des allusions aux faits et aux mots célèbres que l'on rencontre fréquemment dans les ouvrages des écrivains français…
(1913)
“ On comprend que personne n'ambitionne la célébrité d'un pareil nom; en cela on diffère de certain archevêque, qui jouissait d'une grande réputation d'intégrité et de vertu, et que l'on comparait à Caton : « Sans aller aussi loin, répondit-il, cherchez dans notre histoire, n'avons-nous pas Cutilina ? » Sa Grandeur ne se trompait que d'une syllabe. Quelquefois, pour faire comprendre qu'on est menacé d'un grand danger, on rappelle cette exclamation, qui traduisait la terreur de Rome : Catilina est à nos portes ! ”
Édouard Adenis, Le chat botté : opéra-comique en neuf tableaux (1921)
“ Ton insouciance me plaît, Catou. COUPLETS ET SCÈNE I Vois-tu, Catou, La vraie sagesse C'est d'être fou ! C'est goûter le présent, C'est savourer l'ivresse Du moment ; C'est bannir la tristesse Et vivre insoucieux... Peut-on être morose Tant qu'il y a des roses Et de l'azur aux cieux ? La vie est douce, la vie est bonne, A qui sait la prendre gaiement... Ronronne, petit chat, ronronne Tranquillement. ”
Sénèque le Jeune,
Œuvres de Sénèque le philosophe
“ II. Pour ce qui est de Caton, te disais-je, rassure-toi : car jamais le sage ne peut recevoir d’injure ni d’humiliation ; et Caton nous fut donné par les dieux immortels comme un modèle plus infaillible qu’Ulysse ou Hercule, héros des premiers âges, proclamés comme sages par nos stoïciens, comme indomptables aux travaux, contempteurs de la volupté et victorieux de toutes les terreurs. Caton ne lutta point contre des bêtes féroces, exercice digne d’un chasseur et d’un rustre ”
Adolphe Berger, Histoire de l'éloquence latine depuis l'origine de Rome jusqu'à Cicéron… (1872)
“ Le vrai Caton est tout entier dans ce livre, l'œuvre la plus complète, du reste, qui nous soit restée de lui. Les fragments des Origines, si incomplets, ne nous ont révélé qu'un côté de l'historien. Les débris des discours, plus nombreux, nous font connaître le citoyen et le sénateur, le Romain, sans doute, mais le Romain drapé dans sa toge, tel qu'il lui convient de se montrer à la Curie et sur la place publique, aux yeux des Quirites et des étrangers. ”
Joseph Fabre, Les Libérateurs, ou l'Héroïsme civique en action… (1882)
“ Il y était représenté pensif et tenant à la main une épée. A quelques pas du tertre où s'élevait la statue, s'étendait la Méditerranée. Ici la mer, là Caton : deux immensités en face l'une de l'autre. VIII. — Brutus et Cassius. Lorsque César apprit la mort de Caton, il s'écria : « 0 Caton, je t'envie la gloire de ta mort, puisque tu m'as envié celle de te sauver la vie ! » Ces paroles pouvaient être sincères. Il n'en coûte pas d'être clément quand on est tout puissant. César prodigua les pardons. Faire accepter ses grâces, c'était faire absoudre son usurpation. ”
Adolphe Berger, Histoire de l'éloquence latine depuis l'origine de Rome jusqu'à Cicéron… (1872)
“ Caton, jeune encore, puisqu'il avait au plus vingt-sept ans, fut logé chez Néarque, philosophe pythagoricien, et désira l'entendre discourir sur la philosophie. «Néarque professait, dit Plutarque, les mêmes prin- cipes que Platon. D'après lui, le plaisir était la plus dangereuse des amorces; le corps était le premier fléau de l'âme, qui ne peut s'en délivrer et se conserver pure que par la réflexion, en s'éloignant, grâce à elle, le plus possible des affections corporelles1. » Plutarque ajoute que les discours de Néarque firent aimer encore davantage à Caton la tempérance et la frugalité. ”
Désiré de Bernáth, Cléopâtre, sa vie, son règne (1903)
“ Quand Aulète débarqua à Rhodes, Caton était occupé à vendre aux enchères publiques les trésors du malheureux roi de Chypre. Les auteurs romains disent à sa louange qu'il procéda à cette opération avec la plus minutieuse exactitude, veillant à ce que rien ne fût détourné ou vendu au-dessous de sa juste valeur. Et il envoya à Rome une somme si considérable (7000 talents = 33 millions de francs) que Plutarque ne peut s'empêcher de s'écrier : 1. Plutarque, Cato minor, 39. ”
Velleius Paterculus,
Histoire romaine
“ Quant aux historiens, rangeât-on Tite-Live au nombre des anciens, il est certain qu’à l’exception de Caton, de quelques autres plus loin de nous et peu connus, l’espace qui les renferme ne comprend pas quatre-vingts ans. Le temps où la poésie répandit ses richesses ne remonte pas plus haut et ne descend pas plus bas. Pour ce qui regarde le talent oratoire, nous oserions dire, en mettant toujours Caton à part, et sans offenser la mémoire de P. Crassus et de Scipion, de Lélius, des Gracchus, de Fannius, de Serg. ”
Jean-Jacques Ampère,
Revue des Deux Mondes
“ CATON ET LES GRACQUES. [1] La république romaine à la fin du ve siècle de Rome et au commencement du VIe. — Caton vieux Sabin. — Caton aux prises avec les dames romaines. — Carrière militaire de Caton. — Temple de la Victoire Vierge. — Censure de Caton, sa statue. — Travaux d’utilité publique. — La basilique Porcia près de la Curie. — L’aristocratie de la naissance et l’aristocratie de l’argent. — Dernière partie de la vie de Caton à Rome. — Origine et caractère particulier de la famille des Gracques. — Temple de la Liberté. — Esclaves enrégimentés et affranchis. ”
