Paul Hervieu,
Diogène le Chien
(1882)
“ Il ne tarda pas à rencontrer, à la porte du théâtre de Sinope une vieille courtisane, appelée Nicidia, que tous ses aînés dans la débauche avaient vue ivre et nue. Ils s'aimèrent d'un fol amour. Diogène se brouilla avec ses bons amis pour Nicidia qui le trompa; Nicidia voulut se noyer, dans le fleuve Halys, pour Diogène qui la battit cruellement. Mais le bonheur n'est pas éternel ici-bas ! ”
