“ Aussi est‐il vrai que le pays des Éléens est le plus peuplé et le plus fertile de tout le Péloponnèse. Il y a telles familles parmi ce peuple, qui, ayant quelques biens à la campagne, aiment tant à les cultiver, que depuis deux ou trois générations on n’en a vu personne mettre le pied dans Élée. ”
Élée
Définition et enjeux
Citations sur “Élée”
Paul Tannery,
Pour l’histoire de la science hellène
“ Zénon d’Élée ne paraît pas avoir été réellement mathématicien, pas plus qu’il ne fut physicien ; mais c’est un des hommes qui ont le plus fait pour les principes des mathématiques, en précisant rigoureusement les notions fondamentales du point et de l’instant et en détruisant définitivement les erreurs dont ces notions étaient entachées, je ne dis pas seulement pour le vulgaire, mais encore chez les savants de son temps. ”
Diogène Laërce,
Les Vies des plus illustres philosophes de l’antiquité
“ On appelle dogmatiste un homme qui établit des dogmes, comme on nomme législateur celui qui fait des lois. On donne le nom de dogme à un sentiment, et à l’opinion qu’on en a. Or Platon explique certaines choses comme véritables, en critique d’autres comme fausses, et ne définit point ce qui lui parait incertain. Sur les choses qu’il croit lui-même, il introduit quatre interlocuteurs, qui sont Socrate, Timée, l’étranger d’Athènes, et l’étranger d’Élée; ces étrangers ne sont pas, comme quelques uns le présument, Platon et Parménide, ce sont des personnages supposés. ”
“ Quelque éblouissantes, quelque considérables que fussent ces offres, les Éléens les écoutèrent sans paraître en être touchés, et ce fut cette occasion que saisit Apelles pour prévenir le roi contre les Aratus. Il lui fit entendre qu’il devait se défier de l’amitié que semblaient avoir pour lui ces chefs des Achéens ; qu’ils ne lui étaient pas en effet favorables ; qu’eux seuls avaient détourné les Éléens d’entrer dans son alliance ”
Jules Verne,
Le rayon-vert
(1882)
“ Tels furent les noms qui retentirent successivement dans le magnifique hall d'Helensburgh, — une manie du frère Sam et du frère Sib d'interpeller ainsi la femme de charge du cottage. Mais, à ce moment, ces diminutifs familiers dm mot Élisabeth ne firent pas plus apparaître l'excellente dame que si ses maîtres l'eussent appelée de son nom tout entier. ”
Alexandre-Clément Boitel, La vie de S. Vincent, diacre, martyr… (1863)
“ L'évêque répondit qu'il n'y avait rien trouvé à retrancher ni à ajouter, et que l'auteur, en peignant les vertus de saint Eloi, avait fait un portrait naturel des siennes propres. Saint Eloi est un des plus illustres personnages de la France et en même temps un des plus grands saints de l'Eglise. Il est la lumière, la gloire, la merveille de son siècle. Sa renommée s'accroît d'âge en âge. Que sont auprès de lui tous les hommes célèbres de Plutarque? Toute l'antiquité profane n'offre aucun sage qu'on puisse lui comparer. ”
Diogène Laërce,
Vies, doctrines et sentences des philosophes illustres
“ La lune s’entretient de l’eau des rivières, parceque, selon Posidonius, dans son sixième livre du Système physique, elle est mêlée d’air et voisine de la terre, d’où les autres corps tirent leur nourriture. Ces philosophes croient que les astres sont de figure sphérique, et que la terre est immobile. Ils ne pensent pas que la lune tire sa lumière d’elle-même ; ils tiennent, au contraire, qu’elle la reçoit du soleil. Celui-ci s’éclipse, lorsque l’autre lui est opposée du côté qu’il regarde la terre, dit Zénon dans son livre de L’Univers. ”
Hippolyte Parigot, Le Théâtre d’hier
“ En vérité, cet Éloi est un sage, qui sait que certaines brèches ne se réparent point, et que la vie n’est pas si longue, et qu’elle est assez pénible, pour qu’on n’aille pas encore la compliquer de préceptes raffinés et d’impératifs catégoriques. Qui, c’est un sage, le voisin Éloi, une âme sereine, compatissante aux hommes et bénigne aux choses. ”
Deuxième livre des Rois, Ancien Testament
“ Élie dit à Élisée : Reste ici, je te prie, car l’Éternel m’envoie jusqu’à Béthel. Élisée répondit : L’Éternel est vivant et ton âme est vivante ! je ne te quitterai point. Et ils descendirent à Béthel. Les fils des prophètes qui étaient à Béthel sortirent vers Élisée, et lui dirent : Sais-tu que l’Éternel enlève aujourd’hui ton maître au-dessus de ta tête ? Et il répondit : Je le sais aussi ; taisez-vous. Élie lui dit : Élisée, reste ici, je te prie, car l’Éternel m’envoie à Jéricho. Il répondit : L’Éternel est vivant et ton âme est vivante ! ”
Madame de Staël,
Œuvres inédites
“ Élisée ne t’avoit point fait ces riches dons pour les dissiper dans la fumée des festins, ni pour les prodiguer à ces joueurs d’instrumens étrangers, qui enseignent à ta fille l’art de se faire admirer. LA SUNAMITE. Je respecte Élisée, ma sœur, et parmi ses bienfaits tu ne rappelles pas le plus grand de tous. C’est lui qui a demandé pour moi au ciel que je donnasse le jour à Semida. LA SŒUR. Tes prières, appuyées par le saint prophète, t’ont fait obtenir la consolation des jours mauvais ; un enfant, une fille qui rafraîchira ton cœur, comme la rosée, quand l’âge le flétrira. ”
Eugène Sue,
Les Mystères du peuple
“ S'il arrivait que le bon Éloi n'eût pas assez d'argent pour acheter les esclaves, il leur donnait, pour soulager leur misère, tout ce qu'il possédait. «—Que de fois, sa bourse épuisée,—me disait Thil, son apprenti favori,—j'ai vu mon maître vendre son manteau, sa ceinture, et jusqu'à sa chaussure.»—Mais il faut vous dire, mes enfants, que ce manteau, cette ceinture, cette chaussure, étaient brodés d'or, souvent enrichis de perles; car le bon Éloi, qui ornait les vêtements des autres, se plaisait aussi à orner ses habits, et, dans sa jeunesse, il allait toujours magnifiquement vêtu. ”
A. de Limours, Soirées d'automne : nouvelle morale en action (1841)
“ L'amour de la vérité était la chaîne d'or qui les attachait l'un à l'autre. Élie étend son manteau sur les épaules d'Élisée; celui-ci aussitôt quitte son champ, dit adieu à sa famille, abandonne ses biens, et suit les pas du prophète. Il le suit dans le palais des rois et au désert, recueillant avec respect toutes les paroles qui sortent de ses lèvres inspirées. Élie, en quittant la terre, lègue à son ami tout ce qu'il possède en ce monde, son manteau. Mais, lorsqu'il a revêtu ce manteau, Élisée est comme enveloppé de l'esprit d'Élie. ”
Alfred de Vigny,
Éloa, ou La soeur des anges . Mystère…
(1824)
“ Comme l'encens qui brûle aux rayons du soleil Se change en un feu pur, éclatant et vermeil, On vit alors du sein de l'urne éblouissante, S'élever une forme et blanche et grandissante, Une voix s'entendit qui disait : Éloa ! ”
Henry Carnoy,
Les légendes de France
(1885)
“ Éloi s'était jeté aux genoux de son céleste visiteur et restait prosterné dans la poussière. « Relève-toi ! lui dit le bon Dieu. Dès ce jour, tu ne seras plus Éloi, le maître forgeron, mais le saint entre tous béni. » Lorsque l'habile orfèvre se releva, l'étranger avait disparu. Et sur la route se montrait une brillante escorte de guerriers qui venaient prendre saint Éloi pour le conduire au palais du roi Dagobert et l'élever aux plus hautes dignités du royaume. ”
Ernest Billaudel, La Tête coupée (1868)
“ Mon Elie adoré, quand je le voudrais, pourrais-je refuser? Partons, si tu le veux, allons où tu souhaites. Vivons de la vie qui te plaira. Peu m'importe. Je ne suis qu'une pauvre fille, sans parents, sans amis, sans guide et sans conseil. Tu es mon maître et je te dirai comme la mère du Christ à l'ange : Fais de moi ce qui te conviendra. Elle dit ces choses amoureuses en phrases entrecoupées et d'une voix frémissante. Elie la soutenait de son bras puissant, le visage ravi, l'âme soulevée. ”
César-Henri Derveaux , Annales religieuses de la ville de Comines (Annales religieuses de la ville de Comines, 1856)
“ Un homme surtout jette un grand éclat à cette époque dans tout le pays ; c’est saint Eloi. Laïc édifiant, habile ouvrier, ministre distingué, conseiller consommé des rois, évêque infatigable, missionnaire zélé, Eloi sera l’oracle et le modèle des peuples, il sera l’homme de l’église et la gloire de notre belle France. Eloi, nommé évêque de Noyon et de Tournai, en l’an 649, est sans contredit l’un des hommes le plus remarquables du VIIe siècle. ”
Eddy Lévis, Flèches perdues (1898)
“ Donc il faut et jouir et souffrir tour à tour, Enfoncer dans la chair les clous d'une main sûre, Et passer du Baiser à l'ardente morsure ; Triompher et puis choir, tomber et rebondir, On est sage à ce prix à l'heure de mourir ! Ame, il faut épuiser les flammes que tu couves, Et délaissant la cendre au grouillement des douves, N'ayant plus rien d'impur, arriver devant Dieu, En lui disant : Voici, je suis libre du Feu ! ELAINE POÈME D'AMOUR La naissance d'Ëlaine. ”
“ Eloi, maître sur maître, maître sur tous.On fut bien étonné un beau matin de voir cette enseigne; peu après on s'en plaignit; les maréchaux ferrants de toute l'Europe murmurèrent; enfin le bruit de ces plaintes et de ces murmures monta jusqu'au ciel. Dieu n'aime pas les gens qui ne savent pas dominer leur orgueil, et il se plaît souvent à les humilier.Un matin, pendant que saint Éloi achevait un fer, le plus élégant et le plus brillant de tous ceux qu'il avait fabriqués, il vit un jeune homme, vêtu d'un costume d'ouvrier, qui se tenait sur le seuil de sa porte et le regardait travailler. ”
Légendes pour les enfants (1857)
“ « Sur un signe d'Éloi, deux ouvriers apportent un second fauteuil aussi beau, si ce n'est plus beau que le premier. « Voilà, dit Éloi, ce que votre serviteur a pu faire avec l'or et les pierreries qui lui restaient. « Les Francs qui étaient là n'en voulaient pas croire leurs yeux; le roi lui prit la main en disant : « Mon ami, à partir de ce jour tu logeras avec moi. Fais venir à Rueil1 tes outils et tes serviteurs ; j'irai de temps en temps m'amuser à voir comment tu t'y prends pour créer toutes ces merveilles. » ”
Jules Caron, Histoire, cantique et oraison du grand saint Éloi… (1866)
“ L'encens de notre humble prière Du ciel attire la faveur. Tous heureux, etc. L'enfer en vain frémit de rage Et contre nous lance ses traits, Éloi soutient notre courage; Nous ne succomberons jamais. ”
Eddy Lévis, Flèches perdues (1898)
“ Elaine, le ciel bleu, quand la nuit se retire, N'offre rien d'aussi doux pour les regards épris, Que l'extase d'amour dont mon coeur fut surpris Lorsqu'il put entrevoir la fleur de ton sourire ! Non, jamais rêve d'art dans le cerveau qui songe, Ni jamais yeux ouverts n'eurent cet azur-là ; Non, jamais soleil même autant ne me brûla : Vous êtes rêve, Elaine, et n'êtes pas mensonge ! ”
Jules Lefèvre-Deumier,
Confidences
“ Comme ces sons tremblans, qu’ont emportés les airs, Elève, sous mes pas, un magique univers ; Ta voix est plus puissante, et plus sainte peut-être : Ils rappellent des fleurs, et toi, tu les fais naître. ”
Saint de Lisieux Thérèse, Soeur Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte Face
“ Me souvenant de la prière d'Elisée au prophète Elie, lorsqu'il lui demanda son double esprit, je me présentai devant les Anges et l'assemblée des Saints et je leur dis: «Je suis la plus petite des créatures, je connais ma misère, mais je sais aussi combien les cœurs nobles et généreux aiment à faire du bien; je vous conjure donc, bienheureux habitants de la cité céleste, de m'adopter pour enfant: à vous seul reviendra la gloire que vous me ferez acquérir; daignez exaucer ma prière, obtenez-moi, je vous en supplie, votre double amour!» ”
Pierre-François Tissot,
La Capucinière, ou le bijou enlevé à la course
(1780)
“ L’air menaçant et les bras élancés, Éloi revient où la gloire l’appelle. Heureux mortel ! te voilà dans le port... A ce succès, il sent croître son zèle. Églé se trouble... Il s’agite sur elle, La presse... Hélas ! un obstacle plus fort Semble vouloir rendre vain son transport. Plein de fureur, il serre alors la belle En cent façons ; la pousse, la harcelle, La serre encor, fait un nouvel effort... Effort vainqueur ! Églé n’est plus pucelle !... Au même instant, l’air retentit des cris De vive Éloi ! vive le jeune père ! ”
Alexandre-Clément Boitel, La vie de S. Vincent, diacre, martyr… (1863)
“ Eloi les éprouve ordinairement une année, avant de leur administrer ce sacrement. Il les instruit avec soin, élève leurs esprits aux choses célestes, adoucit la férocité de leur caractère, leur inspire la paix, la douceur, leur apprend à mépriser ce qu'ils ont tant aimé jusqu'alors, les plaisirs et les biens périssables de ce monde, à renoncer aux inimitiés, aux vengeances, à s'aimer les uns les autres. Toujours, il joint la prière, les larmes aux reproches et aux menaces. Sa douceur est sans faiblesse, sa sévérité sans aigreur, son zèle sans dureté. ”
Théodore Lepetit, Principes et exercices élémentaires de composition française… (1860)
“ Enfermée ici par suite d'une injuste appréciation de mes actes, éloignée d'un fils que j'aime tendrement, j'espère néanmoins que j'ai encore une place dans votre cœur. Vous savez, mon fils, toute mon affection pour Éléonora; elle est ma sœur de lait, nous avons passé notre enfance ensemble; aussi, je suis sûr que vous avez appris à regret cette condamnation : les rois sont si souvent mal conseillés! mais ils se sont réservé le plus précieux des droits, celui de faire grâce; et ce droit les rapproche, en quelque sorte, de la Divinité elle-même. D'ailleurs, je proteste de l'innocence d'Éléonora ”
De Craon, Henri Percy, comte de Northumberland… (1835)
“ Elia s'assit de nouveau sur son séant, sa voix devint pure et claire, et des sons harmonieux s'échappèrent encore de ses lèvres qui charmèrent tant de fois les oreilles des passants, quand la jeune fille, s'accompagnant d'un théorbe, chantait les ballades et les lais des ménestrels. ”
Anonyme, Eléonore ou l’Heureuse personne (1799)
“ Qu’avait Eléonor à demander aux Dieux ? une maîtresse aimable, enivrée d’amour, brûlée de desirs, se livrait entièrement à lui. Comment pouvait-il comparer ce qu’il desirait à ce qu’il possédait ? Le doigt le plus faible y pénétrait sans peine, mais non pas sans effort. Des lèvres minces, roses et rondelettes comme celles d’un jeune enfant, cachaient un petit boutonnet d’une couleur plus vive, bien séparé de ce qui l’entourait. A peine le plaisir le plus prononcé versait-il en ce joli réduit les pleurs qu’il fait naître. ”
Jules Barbey d’Aurevilly,
Les Œuvres et les Hommes
“ Que dirai-je d’Eloa ? Eloa, c’est l’Athalie de M. de Vigny, c’est l’Athalie de ce Racine du Romantisme qui, comme le Racine classique, — on vient de le voir à propos de Moïse, — est plus idéal, plus inventif, plus personnel, — toutes choses qui disent à quel point on est poète, — qu’historique et local, et fidèle à la tradition ! Eloa est la chute d’un ange. Qui ne le sait ? Qui ne connaît le sujet de ce poème unique, dans la littérature de ces temps, par sa céleste simplicité ? ... ”
Alexandre-Clément Boitel, La vie de S. Vincent, diacre, martyr… (1863)
“ Saint Eloi s'efforce, et par ses exemples et par ses paroles, de détruire des illusions si funestes et qui perdent tant d'hommes. Il inspire à ceux qui l'ont pris pour patron l'amour de la pénitence, le détachement du monde. ”
Jules Renard,
La Lanterne sourde
(1893)
“ La mélancolie d’Éloi augmente. Il s’écarte de la route, où le croiseraient des hommes heureux, entre dans un champ couleur de chair morte, et, seul, remercie la nature complaisante qui se désole avec lui. Elle le comble encore, et voici qu’une pluie opportune, pénétrante, glaçante, se met à tomber. Éloi est presque absolument triste. En vérité, peu s’en faut. Il n’attend plus que le corbeau noir au vol lourd qui doit passer à l’heure et jeter dans l’air un cri rauque. LE GESTE DU SEMEUR Éloi goûte de plus en plus la campagne et recherche chaque jour une nouvelle émotion. ”
Sophie de Ségur,
Bible d'une grand'mère, par Mme la Ctesse de Ségur…
(1878)
“ Alors il pria le Seigneur, et il se coucha sur l'enfant comme l'avait fait Élie; et la chair de l'enfant commença à se réchauffer. Élisée se coucha une seconde fois sur le petit corps de l'enfant. Alors l'enfant bâilla et ouvrit les yeux. Élisée fit entrer la mère ; elle vit son fils vivant, et se jetant aux pieds d'Élisée la face contre terre, elle adora le Seigneur. HENRIETTE. Grand'mère, je trouve qu'Élisée de même qu'Élie étaient aussi puissants que Dieu lui-même, puisqu'ils pouvaient ressusciter les morts. ”
Légendes pour les enfants (1857)
“ Éloi, bien que surpris, ne voulut pas montrer sa honte. « Attendez, dit-il, cela ne sera pas long, et c'est la méthode la meilleure. » Puis il mit le pied coupé dans l'étau, cloua le fer, et voulut recoller le pied ferré. Le cheval était en fureur; le sang coulait toujours ; déjà l'on voyait que la pauvre bête allait mourir. « Ah! s'écriait le cavalier en colère, voilà une plaisante enseigne : Éloi, maître sur maître, maître sur tous. Si c'est là ta science, elle ne vaut pas grand'chose et te coûtera cher. » ”
