Strabon,
Géographie de Strabon. III. Livres XIII-XVII
(1867-1890)
“ C'est dans cette plaine, au dire de Posidonius, qu'on aurait vu gisant sur le sol sans mouvement et sans vie un serpent tellement long qu'il mesurait presque un plèthre et en même temps assez gros pour que deux cavaliers l'ayant entre eux ne pussent s'apercevoir. Posidonius ajoute que sa gueule énorme aurait pu engloutir un homme à cheval et que chaque écaille de sa peau était plus large qu'un bouclier. ”
