Diogène Laërce,
Vies, doctrines et sentences des philosophes illustres
“ La vertu suffit aussi pour rendre heureux, disent avec Zénon Chrysippe dans son premier livre des Vertus, & Hécaton dans son deuxième livre des Biens. Car si la grandeur d’âme, qui est une partie de la vertu, suffit pour que nous surpassions tous les autres, la vertu elle-même est aussi suffisante pour rendre heureux, d’autant plus qu’elle nous porte à mépriser les choses que l’on répute pour maux. Néanmoins Panetius & Posidonius prétendent que ce n’est point assez de la vertu, qu’il faut encore de la santé, dela force du corps & de l’abondance nécessaire. ”

