L'opposition désigne, dans le contexte politique, la résistance systématique à une autorité ou à un projet, souvent en tant que force critique ou alternative. Elle a été analysée par divers auteurs comme un phénomène à la fois moral et stratégique : Prosper Duvergier de Hauranne la présente comme une posture modérée, axée sur les personnes plutôt que sur les choses, tandis qu'Antoine Blanc de Saint-Bonnet la relie à une quête de vérité.
Augustin Henry la critique lorsqu'elle éloigne les sentiments positifs liés au pouvoir, et Armand de Senevoy l'incite à une action loyale et nationale. Jean-M.-M. Rédarès souligne, quant à lui, que l'opposition peut être un levier de justice si elle reste sage et éclairée. Ces approches révèlent une tension constante entre critique constructive et extrémisme, illustrant la complexité de son rôle dans la dynamique politique.