Alfred de Montguers, Du Parti légitimiste avant et après la révolution de février… (1850)
“ Un jour viendra, qui n'est pas loin peut-être, où l'affaissement sera tel que l'édifice croulera de lui-même, sans qu'aucune secousse lui ait été donnée. Fatiguée de ces bavardages d'avocats, de ces querelles d'écoliers, de ce gouvernement où s'usent sans compensation aucune, sans dignité, toutes les forces d'une société aux abois, la France ne demandera pas mieux que d'alléger le navire et de ne conserver qu'une unique direction. ”
