Alfred de Montguers, Du Parti légitimiste avant et après la révolution de février… (1850)
“ Sans grandeur dans les vues, il ne manque pas d'un certain instinct de l'utile et du praticable. Héritier d'un nom populaire, grandi par l'adversité et les mauvais jours, généreux par nature et par inspiration, il a su par sa patience énergique déblayer de son terrain le souvenir funeste de son passé pour n'en conserver que la partie chevaleresque, l'honneur du courage malheureux. Renfermé strictement dans la légalité de la Constitution, il est parvenu à lui faire jouer des ressorts inattendus et cachés, bien loin assurément des prévisions des malheureux auteurs de cette oeuvre fameuse. ”
