Résumé

Alfred de Montguers Du Parti légitimiste avant et après la révolution de février… (1850)

Sans grandeur dans les vues, il ne manque pas d'un certain instinct de l'utile et du praticable. Héritier d'un nom populaire, grandi par l'adversité et les mauvais jours, généreux par nature et par inspiration, il a su par sa patience énergique déblayer de son terrain le souvenir funeste de son passé pour n'en conserver que la partie chevaleresque, l'honneur du courage malheureux. Renfermé strictement dans la légalité de la Constitution, il est parvenu à lui faire jouer des ressorts inattendus et cachés, bien loin assurément des prévisions des malheureux auteurs de cette oeuvre fameuse.
Source : Gallica

Alfred de Montguers Du Parti légitimiste avant et après la révolution de février… (1850)

Un jour viendra, qui n'est pas loin peut-être, où l'affaissement sera tel que l'édifice croulera de lui-même, sans qu'aucune secousse lui ait été donnée. Fatiguée de ces bavardages d'avocats, de ces querelles d'écoliers, de ce gouvernement où s'usent sans compensation aucune, sans dignité, toutes les forces d'une société aux abois, la France ne demandera pas mieux que d'alléger le navire et de ne conserver qu'une unique direction.
Source : Gallica

Alfred de Montguers Du Parti légitimiste avant et après la révolution de février… (1850)

Je n'insulte pas les vaincus après les avoir encensés, je n'abandonne pas ce que j'ai aimé parce que les moments sont difficiles, et je ne désespérerais pas du salut commun même
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quand le socialisme aurait, lui aussi, son triomphe de la rue ou du suffrage universel. Un drapeau qu'on met dans sa poche n'est pas un drapeau; une partie qu'on ne joue pas ne se gagne jamais. Serai-je plus heureux aux prochaines élections? je l'ignore. Mais j'ai la plus vive impatience de ne plus figurer parmi les indifferents, les poltrons ou les mauvais citoyens.
Source : Gallica

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