Résumé

Jules Delbousquet De la Politique de M. Molé et de M. Thiers sur la question d'Espagne… (1839)

Avec M. Mole il y avait indifférence, malveillance même ; aujourd'hui il y a bienveillance, mais bienveillance inactive. Dans le premier cas, il y avait certitude de voir périr la révolution espagnole; dans le second, il y a danger. Et qu'on n'oublie pas; que, pour les événements qui se préparent, l'Espagne est le point d'appui géographique, le point d'appui nécessaire de la France.
Source : Gallica

Jules Delbousquet De la Politique de M. Molé et de M. Thiers sur la question d'Espagne… (1839)

Pour la patrie en deuil, il y avait ensuite une consolation à toutes ses douleurs ; elle n'avait qu'à jeter les yeux à la frontière, et là, fière du triomphe de ses enfants, elle pouvait avec orgueil relever son front cicatrisé. Le spectacle de l'Espagne n'offre rien de semblable. L'étranger prêt à l'envahir n'est pas à ses portés ; il n'y a pas cette grandeur de péril qui enflamme les passions et exalte l'enthousiasme
Source : Gallica

Jules Delbousquet De la Politique de M. Molé et de M. Thiers sur la question d'Espagne… (1839)

C'est ainsi que la Sainte-Alliance fait payer à la révolution de juillet l'amitié trompeuse qu'elle lui promet par l'abandon successif de ses éléments de force, de ses alliés naturels, afin que, lorsqu'elle sera parvenue à l'isoler et à la rendre odieuse aux peuples qu'elle aura abandonnés et trahis, donnant l'essor à sa haine , jusqu'alors concentrée, elle puisse assouvir sur elle toute sa vengeance.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature