Alexandre Samouillan, La Société française au XVIIIe siècle d'après les mémoires (1913)
“ Les Parlements firent des remontrances, les prêtres des sermons, les philosophes des livres, les jeunes courtisans des épigrammes. Chacun, sentant le gouvernail tenu par des mains malhabiles, brava un gouvernement qui n'inspirait plus de confiance, ni de respect ”
