F. Caucanas, Peuple et roi (1871)
“ Oui, c'est à vous, prêtres, rois, seigneurs, que nous devons toutes nos discordes, nos guerres civiles, nos malheurs. — Vous dites : non, c'est la révolution qui en est cause; qu'elle abdique et nous vivrons en paix! Aveugles que vous êtes, ne voyez-vous pas que vous êtes le passé, la mort ; que les idées nouvelles sont l'avenir, la vie ? On ne fait pas remonter l'eau vers sa source, on ne peut donner le souffle à un cadavre. Parce que vous voyez vos idées, vos rêves s'engloutir dans le vide du temps, vous dites : périsse plutôt la France ! ”
