La bêtise, souvent définie comme l'incapacité à raisonner ou à agir de manière claire, a été abordée par de nombreux auteurs sous des angles divers. Victor Hugo, dans Les Contemplations, oppose l'imbécillité humaine à la nature divine, tandis qu'Anatole France la présente comme une « aptitude au bonheur ».
Joseph Olivier la dépeint comme une force aveugle menant à la soumission, et l'Encyclopédie anarchiste en fait une « masse inerte » contre laquelle l'intelligence s'épuise. Ces approches, mêlant poésie, philosophie et critique sociale, révèlent la complexité du concept, illustrée par des textes où l'imbécillité apparaît à la fois comique, tragique et structurelle.