Jules Falret, Études cliniques sur les maladies mentales et nerveuses
“ Chez ces mélancoliques, qui sont beaucoup plus absorbés qu’attentifs, la circulation des idées est tellement ralentie, les impressions extérieures parviennent si difficilement jusqu’à leur intelligence, qu’on a pu, avec quelque apparence de raison, confondre, dans ses degrés extrêmes, cette mélancolie accompagnée de stupeur avec la stupidité véritable et l’idiotisme accidentel. ”
