Gustave Vallat, Thomas Moore : sa vie et ses oeuvres… (1886)
“ Il ne l'avait vu auparavant qu'en peinture. Aussi quelle fut sa surprise car il ne se le figurait pas si petit qu'il était il avait une taille bien au-dessous de la moyenne, mais il rachetait ce désavantage par un abord de si bon ton que personne, au dire de Willis, ne pouvait le voir sans se sentir de l'inclination pour lui. Willis dîna et passa la soirée avec lui chez Lady Blessington. C'était une bonne fortune dont il profita pour tracer un portrait de Moore plus complet et surtout plus expressif que le portrait antérieurement tracé par Leigh Hunt (2) . ”
