Gustave Vallat, Thomas Moore : sa vie et ses oeuvres… (1886)
“ Il y avait donc dans sa gaieté autant d'humour que d'esprit. C'est à la délicatesse et à la grâce de ces dons naturels que Moore devait de « plaire sous tous les noms (1) , » et d'être un satirique incomparable. Cepen: dant, ils n'entraient ensemble que pour une bien petite part dans sa poésie, qui gardant, sous toutes ses formes, le même brillant sans égal, le même fini, la même facilité, respirait dans ses chants plus tendres l'âme même de la douceur et de la passion. « Aucun homme, dit Sheridan, n'a fait passer autant de son cœur dans les élans de son imagination. » ”
