Ferdinand Denis,
Résumé de l'histoire littéraire du Portugal…
(1826)
“ C'est ainsi que chaque Portugais, qui tressaille d'une noble joie en entendant prononcer le nom de Gama, porte sa pensée vers Alcacer, se souvient de Sébastien, et frémit en le plaignant. S'il est soldat, il veut entendre le récit du combat : au souvenir de tant de courage, il se sent ému profondément; car là encore il y eut de la gloire, quoique l'on fut vaincu; s'il est poète, il répand quelques fleurs sur la tombe des héros, et il gémit, car la gloire du poète tomba comme la gloire du guerrier. ”
