Manon Roland,
Lettres de Madame Roland de 1780 à 1793
“ Je suis pour la dernière partie de l’alternative, lorsque je me représente les effets de l’étude, de la méditation, des affections heureuses ; je suis pour la première, quand j’apprécie l’influence du monde, la connaissance des sots, le sentiment de l’injustice, la haine du préjugé et de la tyrannie. ”
