La confession, acte religieux central dans les traditions chrétiennes, consiste à avouer ses fautes devant un prêtre ou devant Dieu, afin d’obtenir le pardon et la réconciliation. Saint Augustin la distingue comme une « pénitence » ou une « louange », selon le contexte, tandis que François de Sales souligne son rôle de « connaissance de soi » et de « salutaire confusion ».
Dans le protestantisme, Calvin insiste sur la confession directe à Dieu, sans intermédiaire, et Luther la valorise comme un acte de foi personnelle. Ces approches, qu’elles soient sacramentelles ou spirituelles, révèlent une tension entre le secret de la conscience et la nécessité d’un rite de purification, reflétée dans les pratiques liturgiques et les réflexions théologiques.