Isidore Mullois

Résumé

Isidore Mullois Cours d'éloquence sacrée populaire… (1853-1860)

Ah! de grâce! ne venez pas me parler de votre cœur, de votre sensibilité : tout cela, vaine sensiblerie ou passion insensée!.
Défiez-vous, mes frères, défiez-vous de l'homme qui ne paie pas ce tribut d'affection à sa famille : il n'aime que lui-même, c'est le plus détestable des égoïstes. C'est au foyer domestique que s'apprend l'affection. Oh ! que la jeune personne se garde bien d'associer sa vie à l'homme qui n'a pas aimé son père, qui n'a pas été bon et dévoué pour sa mère: elle est perdue!. elle ne sera jamais aimée!.
Source : Gallica

Isidore Mullois Cours d'éloquence sacrée populaire… (1853-1860)

Non-seulement Dieu est père, mais il est mère. C'est lui-même qui nous le dit : a Je vous presserai sur mon cœur, et ma main vous caressera comme la main d'une mère caresse son tout petit enfant : Ad ubera portabimini. » Est-ce qu'une mère peut oublier son enfant et n'avoir pas pitié du fruit de ses entrailles?. Et comme si tout cela ne suffisait pas encore pour révéler les richesses de sa miséricorde, il ajoute : « Quand bien même cette mère oublierait son enfant, moi je ne vous oublierai jamais : Etsi illa oblita fuerit, ego tamen non ohliviscar tui. »
Source : Gallica

Isidore Mullois Cours d'éloquence sacrée populaire… (1853-1860)

Encore, au fond du cœur, ils se le reprochent : ils savent que la religion est une chose trop sainte et trop sacrée pour en faire un objet de risée ou d'amusement.
Il n'y a que des hommes légers, sans dignité et sans valeur morale, qui attaquent le christianisme et lui jettent le mépris ; mais, à mesure qu'ils acquièrent un peu de gravité, vous les voyez rabattre beaucoup de leurs dédains.
Dès là qu'un homme s'attaque au christianisme, il descend, il baisse ; mais dès qu'il a quelque valeur intellectuelle, un peu de dignité, il sent que le christianisme mérite au moins son respect.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature