Le conservateur, ou Les fondemens de la morale publique… (1805)
“ Quelle admirable sagesse dans toutes les maximes de la religion, sur l'amour qu'elle règle, sur l'amitié qu'elle sanctifie, sur les grandeurs du monde dont elle désabuse, sur les talens qu'elle ennoblit, sur l'amour-propre qu'elle rectifie, sur la prospérité dont elle montre les écueils, sur l'adversité dont elle soulage le poids , sur les devoirs dont elle inspire l'amour, sur la mort dont elle modère la crainte, fait naître le désir et dissipe les horreurs ! La mort n'est aux yeux du chrétien que le terme de son exil et le commencement du jour éternel. ”
