Claude-François Nonnotte, Erreurs de Voltaire, par l'abbé Nonnotte… (1822)
“ Un homme qui sait se vaincre, qui s'élève au-dessus des sentimens les plus vifs et les plus délicats, qui aime la vertu pour ta vertu même, et qui fait les efforts les plus généreux pour y parvenir, l'orateur romain le regarde comme la plus vive image de la Divinité; et notre philosophe l'annonce comme un rêveur fanatique, comme un ennemi du monde, comme un destructeur de l'humanité. Enfin le plaisir est le seul moteur des hommes ; Dieu veut qu'on s'y livre , et c'est une extravagance et une folie de se défendre de ses attraits. Telle est la morale qu'enseigne Voltaire. ”
