Résumé

Denis-Auguste Affre Introduction philosophique à l'étude du christianisme… (1845)

Nous supposons l'erreur incontestable dans tous les systèmes qui nient Dieu, sa providence, son unité, sa puissance créatrice , sa distinction du monde, ou qui d'une manière quelconque rendent ce père de nos ames étranger à la loi morale qui gouverne les hommes. Nous supposons qu'il y a erreur dans la morale qui éteint la charité, absout l'égoïsme et la dureté du cœur; qui dégrade l'amitié et l'amour légitime, en les faisant descendre jusqu'aux instincts aveugles de la brute; qui jette le malaise dans la société, en méconnoissant soit les droits du pouvoir, soit les droits du peuple.
Source : Gallica

Denis-Auguste Affre Introduction philosophique à l'étude du christianisme… (1845)

LE plus grand obstacle à la connoissance de Dieu a sa source dans l'ambition de sonder la nature de cet être infini. Ceux qui s'arrêtent aux inductions si claires que leur offre le phénomène de leur existence personnelle et de l'existence du monde, les merveilles de leur intelligence et les merveilles de l'uni vers; ceux qui se décident d'après la foi générale du genre humain, d'après ses traditions; ceux qui sont convaincus par toutes ces preuves, capables de produire la plus haute certitude, adorent en Dieu la cause féconde et infinie de tout ce qui existe.
Source : Gallica

Denis-Auguste Affre Introduction philosophique à l'étude du christianisme… (1845)

Cette nature que l'homme n'a pas, Dieu l'a, dit M. de Pressy, et parce qu'éternellement il se contemple, se connoît, s'aime soi-même, et qu'ainsi affecté de manières distinctes, il conserve toujours un seul et même fonds d'être, un seul et même principe de vie, d'intelligence, d'amour : il y a en lui unité de substance, avec trinité de personnes, dont l'une est toujours engendrante, l'autre toujours engendrée, l'autre toujours produite, sans commencement, sans fin, sans rien d'accidentel.
Source : Gallica

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