Élisabeth Cassaigneau, Les cinq années de maladie de mon chevalier… (1876)
“ Je vois écouler mes années printanières, que je passe dans la retraite, l'isolement et l'abandon, privée de toute espèce de jouissance matérielle, vivant de renoncement, d'abnégation et de sacrifice ! L'abandon où je suis réduite plonge souvent mon âme dans une profonde tristesse, et mes yeux se changent en fontaines de larmes ! ”
