Maurice Leblanc,
Peau d’Âne et Don Quichotte
(1932)
“ Pierre et Violette avaient bien du chagrin, mais ils s’intéressaient aux menus détails de cette cérémonie qui leur parut terrible et laide. Au petit poète qu’était Pierre, la mort... dont parlent si peu les contes... apparaissait dans tout son réalisme. La mort de Folette, c’était comme l’envol brutal des derniers rêves de la forêt. Puis, quand le prêtre psalmodia, quand le lugubre cortège se mit en route au son auguste et grave des phrases latines qui jetaient dans l’air leur note archaïque et pieuse, son cœur s’émut... Il comprit qu’il y avait de la beauté jusque dans la mort. ”

