Adolphe de Lescure,
Histoire des Fées et de la Littérature féerique en France
“ Quand le bûcheron du temps de Perrault et de la Fontaine rencontre une apparition au coin du bois, c’est la Mort, et elle est telle quelle lui fait peur, et qu’après l’avoir invoquée, il la révoque, la trouvant encore pire que la Vie. Il n’y a pas, dans le Petit Poucet, d’apparition de la Mort, mais il n’y a pas non plus de visite de fée secourable. On ne l’attend pas, du reste, et on n’est pas déçu. Le bûcheron et la bûcheronne sont convaincus que les fées sont de trop grandes dames pour se déranger pour de si pauvres gens. Ils ne croient qu’aux malins esprits et n’en connaissent pas de bons. ”
