Charles Perrault,
Les contes de Perrault
(1859)
“ Charmante, confuse de tant de caresses et de l'intérêt que lui marquait ce beau jeune prince, allait cependant les en remercier, lorsque le plafond du salon s'ouvrit, et que la fée des Lilas, descendant dans un char fait de branches et de fleurs de son nom, conta, avec une grâce infinie, l'histoire de sa filleule. Le roi et la reine, charmés de voir que Peau d'Ane était la nièce d'un grand roi, redoublèrent leurs caresses ; mais le prince fut encore plus sensible aux vertus de la princesse, et son amour s'accrut par cette connaissance. ”
