La fourberie désigne une forme de tromperie délibérée, souvent associée à un vice profond et calculé. Dès le XIXe siècle, des auteurs comme François Guizot la définissent comme une "action propre du fourbe", soulignant son intensité et son caractère insidieux. Eugène Sue en illustre les conséquences morales à travers un personnage hanté par ses fautes, tandis que Louis-Émile-Edmond Duranty insiste sur l'artifice du fourbe, qui trompe les esprits superficiels.
Antoine-Léandre Sardou distingue nuancé "fourbe" et "fourberie", mettant en avant la gravité du premier. Cette notion, liée à des thèmes comme le traître ou le sophiste, révèle une complexité morale et linguistique qui traverse la littérature et la pensée morale.