Augustin Thary

Résumé

Augustin Thary Manuel de la ferrure du cheval (1909)

Dans ces conditions, le fer n'est pas reporté en arrière, les mamelles du sabot ne débordent pas la rive du fer, et le maréchal n'est pas sollicité à les râper à l'excès pour les arrondir sur cette rive. De plus, en agissant ainsi, la tournure du fer est conforme à celle du bord plantaire et on n'est pas obligé de tomber dans
l'obligation, que l'on a voulu un instant généraliser, de tenir, pour tous les fers, la pince droite et les mamelles saillantes, comme si le pied du cheval avait toujours la forme du pied du mulet.
Source : Gallica

Augustin Thary Manuel de la ferrure du cheval (1909)

Autrefois on entendait par pied bot, en vétérinaire, « le pied tordu soit en dedans, soit en dehors, difformité ne s'observant
que très rarement parce que les animaux étant incapables de travailler, dès le moment même où le pied commence à prendre cette fausse direction, sont sacrifiés avant que l'altération soit complète. Le sabot s'allonge et se contourne comme la corne d'un bélier. — Le pied peut aussi devenir bot par suite de fourbure renouvelée ou entretenue chez les jeunes poulains ; mais il n'acquiert jamais la longueur et la forme du pied bot de naissance. »
Source : Gallica

Augustin Thary Manuel de la ferrure du cheval (1909)

La couverture, surtout, régularise l'usure. Plus le fer est étroit, plus il use, mais plus il est cramponnant, plus il est couvert, moins il use, mais plus il est glissant.
Le fer doit en toutes circonstances être plus couvert en pince et mamelles qu'en éponges, plus aux pieds postérieurs qu'aux pieds antérieurs et un peu plus couvert, derrière, en branche externe qu'en branche interne, pour répondre à l'étendue de l'usure normale.
L'épaisseur du fer prolonge la durée de la ferrure, mais augmente son poids et, lorsqu'elle est inégale ou inégalement répartie, modifie l'aplomb
Source : Gallica

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