Charles Moreau-Vauthier, La peinture : les divers procédés… (1913)
“ « La peinture y gagne, me dit Girardot, une solidité de pierre à fusil. » recourent plutôt à des vernis à l'essence qui, suivant l'abondance de cette essence, sont plus ou moins siccatifs. En y laissant encore un peu d'huile, la matière reste modérément siccative ; sans huile, au mastic, au damar ou au pétrole, elle sèche très promptement. Mais cette exclusion de l'huile présente des dangers : l'abus de la résine produit dans certains cas des craquelures, par exemple dans les glacis. Il faut rejeter les pommades à retoucher qui contiennent de la cire. ”
