Isidore Bricheteau, Traité sur les maladies chroniques qui ont leur siège dans les organes de l'appareil respiratoire… (1851)
“ Plus tard encore, dans la dernière période de l'angine pectorale, le malade se trouvant affaibli, les accès deviennent plus graves, les suffocations plus imminentes ; une sueur froide les accompagne, les extrémités pâlissent, s'engourdissent, perdent même le sentiment et le mouvement. Malgré l'intensité toujours croissante du mal, il y a néanmoins, comme auparavant, des intervalles de tranquillité d'une longue durée, où le malade jouit d'une bonne santé, respire facilement et ne s'inquiète pas de son état, à moins qu'il ne lui ait été fait d'imprudentes révélations sur l'issue de sa maladie. ”
