René-Théophile Laennec

Définition et enjeux

Portrait de René-Théophile-Hyacinthe Laennec René-Théophile-Hyacinthe Laennec La guerre des Vénètes : poème épique héroï-comique (1931)

LAENNEC, sur sa demande, reçut une commission provisoire d'officier de santé de 3e classe. On n'a aucun renseignement précis sur les faits et gestes de THÉO- PHILE, pendant cette courte campagne, mais on sait qu'il séjourna à Redon et à Vannes. C'est là qu'il recueillit un certain nombre d'observations médicales, qu'il utilisa plus tard dans ses ouvrages. C'est à Vannes qu'il composa cette sorte de pamphlet-poème qu'on appelle LA GUERRE DES VÉNÈTES. Le manuscrit pendant fort longtemps disparu, a été retrouvé par ROUXEAU,
chez Madame Edouard MORIN, sœur de Madame Théophile LAENNEC
Source : Gallica

Portrait de René-Théophile-Hyacinthe Laennec René-Théophile-Hyacinthe Laennec La guerre des Vénètes : poème épique héroï-comique (1931)

Deux guerriers, sortis d'un bois épais, fondent tout à coup sur lui. Un trait meurtrier siffle à ses oreilles ; un second l'atteint à l'endroit où finit l'épaule et commence le bras. Mais, ce coup trop faible ne peut ébranler le héros. Il s'élance, semblable à la nuit. Dans sa fureur, il imprime un mouvement rapide à sa longue noueuse massue. Guidé par ce bras terrible, l'arbre fatal va frapper le front d'un des féroces VÉNÈTES.
Un noir bandeau couvre ses yeux des ténèbres de la mort ; ses genoux tremblans se dérobent sous lui. L'autre guerrier fuit, frappé de terreur.
Source : Gallica

Portrait de René-Théophile-Hyacinthe Laennec René-Théophile-Hyacinthe Laennec La guerre des Vénètes : poème épique héroï-comique (1931)

En vain, la main du héros saisit sa crinière ondoyante.
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L
ES GUERRIERS POUSSENT un cri de terreur. L'onde noire et bourbeuse gémit sous le poids du grand TAPELAR et la
nymphe, l'enveloppant de ses froides eaux, l'entraîne dans sa grotte profonde. Mais le divin fils de MEZELAÏE se dégage de ses mains et s'élève à la surface de son humide empire. Trois fois, d'un bras nerveux, il fend la bourbe épaisse ; trois fois, une puissance irrésistible l'entraîne au fond de l'abyme. Déjà, tous les efforts sont inutiles ; vaincu, désespéré, le magnanime TAPELAR est prêt à céder aux Dieux.
Source : Gallica

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