Paul Féval, La première aventure de Corentin Quimper (1877)
“ Maman Quimper et Fanchette passèrent plus d'une fois à travers ce rêve. Ah! il m'arriva aussi de songer à la maison Hélie, j'aurais voulu m'accrocher à la béquille détestée comme à une planche de salut! Et, dans le tintamarre, j'entendais la voix de basse taille de ce joyeux petit homme papa Quimper, qui disait : « A la santé de ma femme ! Les Anglais sont des merlus! Vive M. Surcouf! » Je me voyais tout petit enfant dans la hotte qui me voiturait à l'école des demoiselles Luminais. Certes, si maman eût été à bord, elle aurait bien trouvé un moyen de nous sauver. ”
