Arthur Martin, Le pélerinage de Sainte-Anne d'Auray… (1845)
“ Charles de Blois, s'écriait en pleurant Duguesclin, était le plus vaillant et le meilleur des princes, et le plus honnête homme de son siècle. Les chevaliers voyaient en lui un modèle, les peuples un père, tous admiraient un saint. L'on a longtemps aimé à raconter dans le pays sa piété, son innocence et sa tendre charité, vertus qui ne s'étaient jamais démenties depuis son enfance. Sa plus grande consolation était d'assister au saint Sacrifice: Nous aurons toujours assez de villes et de châteaux, disait-il au sire de Monlbourcher, mais me messe perdue par sa faute est une perte irréparable. ”
