Pierre François Richaudeau, La Prophétie de Blois : avec des éclaircissements (1871)
“ La France offrait alors le spectacle d'une nation en déroute, elle qui, quelques mois auparavant, invitait encore les peuples de l'Europe à venir boire à la coupe de ses voluptés. Voilà comme Dieu a châtié son amour des jouissances ! Et qui sait quand sera le terme des épreuves ? Qui sait même quand elles cesseront de s'accroître ? Le troisième désordre est rattachement aux richesses, le désir d'en amasser sans frein ni mesure. Le bonheur suprême a paru être la richesse, parce qu'elle procure tout à la fois les satisfactions de l'orgueil et les jouissances de la volupté. ”
