Arthur Martin, Le pélerinage de Sainte-Anne d'Auray… (1845)
“ Au pied d'un autel solitaire, on prête plus aisément l'oreille à la voix qui parle à l'âme; et, loin du vain bruit des hommes, la paix de Dieu se fait mieux sentir; ou bien, si l'on flottait encore au milieu des dangers, une chapelle de pèlerinage serait aux malheureux jouets du monde comme ces phares allumés sur les rochers du rivage, qui indiquent de loin à ceux qu'agitent les vents et les vagues, d'un côté les écueils qui menacent le navire, et de l'autre le port où se trouve le salut. ”
