Résumé

Notre-Dame d'Étang au XIXe siècle… (1912)

Sauvez-nous, ô Notre-Dame d'Etang, en jetant Rome et la France dans les bras de Jésus.
Sauvez-nous, ô Jésus, en nous ouvrant votre coeur. Des bras de la Mère au coeur du Fils il n'y a qu'un mouvement. Du coeur du Fils au paradis il n'y a que la mort à attendre, mais il n'y a plus même un pas à faire. Ce coeur, ici-bas c'est l'asile, au ciel c'est le temple. Ici-bas c'est la grâce, au ciel c'est la gloire. Ce coeur, c'est Jésus avec Marie, ici-bas comme au ciel, nous ouvrant leurs bras pour ne faire qu'une seule vie, un seul battement, un seul amour !
Source : Gallica

Notre-Dame d'Étang au XIXe siècle… (1912)

Que de délicates amitiés il vit se dépenser autour de son lit de souffrances ! Que d'affectueuses sollicitudes inspirait, de tous côtés, à Seurre et à Dole, à Dijon et à Paris, en France comme à l'étranger, le mauvais état de sa santé, et comme l'écho qui lui en arrivait devait l'aider puissamment à tout supporter ! Que de sacrifices même provoqua le désir de conserver à l'Eglise une vie si précieuse, et qui sait si le curé de Velars ne dut pas ses dernières années à la générosité d'une personne qui, tout après avoir offert pour lui sa santé, se fit, dans une chute, une grave lésion au coeur ?
Source : Gallica

Notre-Dame d'Étang au XIXe siècle… (1912)

Tous les dimanches, on exposait à la vénération des fidèles l'image de Notre-Dame d'Etang. On la plaçait, alors, sur le maître-autel où se trouvait, dominant le tabernacle qui renfermait la sainte réserve, le tabernacle à claire-voie qui orne maintenant, dans la nouvelle église, l'autel de la Sainte Vierge. Les jeunes filles récitaient le chapelet. Puis, on venait baiser la statue miraculeuse ; et dans l'élan d'âme plus fervent qui accompagnait ce geste de pieuse vénération, on mettait tout ce que le coeur renfermait de supplication éplorée ou de joyeuse reconnaissance.
Source : Gallica

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