Alfred Nettement,
Suger et son temps (Nouvelle édition revue…
(1867)
“ Il recula épouvanté à la pensée d'être retranché de la communion de cette grande et sainte mère, et il est permis de croire aussi, et c'est ce que je voulais ajouter, qu'il se sentit écrasé par la supériorité morale de saint Bernard. Il y a dans la sainteté un immortel rayonnement qui impose au génie lui-même, qui se sent petit devant la vertu. La fin de la vie d'Abailard est belle. Cédant aux exhortations de Pierre le Vénérable il se réconcilia avec saint Bernard, abjura ses erreurs et se soumit à l'Église. ”
