Jean Ajalbert, Veillées d'Auvergne
“ En outre, Aurillac s’est enrichi d’une industrie nouvelle : maintenant, tout le monde est aux parapluies : Aurillac en fabrique des quantités, ne fabrique plus que cela ; c’est, après le commerce des fromages, l’industrie la plus florissante d’Aurillac.A propos de l’éblouissant minerai dont la poudre était mêlée aux sables fins de la Jordanne, circulent vingt légendes, dont la plus accréditée est celle qui fait couler cet or d’un miracle de Gerbert, devant la statue de qui nous sommes et pourrions si longtemps méditer ! Non pas la statue d’un homme — mais d’une époque [3] . ”
