Haute-Auvergne

Définition et enjeux

Portrait de Louis Bréhier Louis Bréhier,  L'Auvergne : choix de textes précédés d'une étude (1912)

“ L'Auvergne connaît aussi les coteaux chargés de vignes
auxquels succèdent brusquement des châtaigneraies semblables à celles du Limousin. Elle a de riches terres à blé dignes de la Beauce, de fraîches vallées granitiques égayées par le murmure des torrents et des cluses profondes où les rivières semblent se perdre entre des murailles de rochers. Le Mont Dore, avec ses lacs romantiques, le Cantal avec ses hauts pâturages et ses immenses forets de sapins, donnent l'illusion de la haute montagne.
”
Source : Gallica

Jean Ajalbert,  Au cœur de l'Auvergne (1922)

“ La Basse-Auvergne ne forme pas plus une unité linguistique vis-à-vis de la Haute-Auvergne que l’Auvergne tout entière, considérée en bloc, n’en forme une vis-à-vis des provinces limitrophes : Bourbonnais, Manche, Limousin, Quercy, Rouergue, Gévaudan, Velay et Forez. Quant à retrouver les limites exactes des anciennes peuplades gauloises par l’étude de l’état actuel des patois, c’est une pure illusion. Il est encore moins permis en Auvergne qu’ailleurs de s’y abandonner, tant les faits qui vont à l’encontre sont précis et indéniables. ”
Source : Gutenberg

Jean Ajalbert,  L'Auvergne

“ Après Salers, vers Anglards, c’est l’Artense, «section de la haute Auvergne, comprise entre le bassin de la Rue au midi, le pic du Sancy au nord, la chaîne du Cézallier à l’orient, et la Dordogne à l’ouest; plateau nu et froid, aux limites vagues, aux découpures profondes, mais sans profil sur l’horizon et par conséquent imperceptibles à quelque distance de leurs berges». ”
Source : Gutenberg

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature