Adolphe de Bouclon, Ferrand et Mariette, influence de la lecture des romans… (1847)
“ Ferrand, il faut maintenant nous hâter. Vois-tu làbas, à l'ouest, un gros nuage noir qui monte et qui nous donne des éclairs de foudre. J'ai peur qu'il ne nous ôte la clarté des étoiles ; car je veux mourir à leur blanche lumière. Elle reposera sur nos corps, elle les enveloppera comme d'un blanc linceul. Vois comme elles sont nombreuses au firmament, comme elles filent du ciel vers la terre, en laissant derrière elles une longue traînée de feu. Je les regarde pourtant pour la dernière fois ! Jamais princes n'auront eu un si magnifique luminaire pour éclairer leur trépas. ”
